Deuxième semaine de mobilisation, établissements fermés par la préfecture : ce mardi, des milliers de jeunes sont partis de la place Bellecour pour réclamer des moyens pour l’école. Et cette fois, les profs, parents d’élèves et les syndicats marchent à leurs côtés.

Dix heures, place Bellecour. Les sacs à dos ont remplacé les cartables, les pancartes en carton sont écrites au feutre, souvent la veille au soir. Ça fait plus d’une semaine que ça dure. Plus d’une semaine que des lycéens de Lyon et du Rhône bloquent, débrayent, se rassemblent devant les grilles. Ce qu’ils demandent tient en peu de mots : des conditions d’étude dignes et des moyens pour l’Éducation nationale. En face, la réponse a d’abord été sécuritaire.

Des dizaines d’interpellations depuis le début du mouvement, des policiers postés devant les lycées, et plus de soixante établissements fermés ce mardi sur décision préfectorale. Des drones survolent le cortège, autorisés par arrêté. Mais aujourd’hui, les jeunes ne sont plus seuls : FO, la CGT Éduc’action, Solidaires, la CNT et le SNES-FSU appellent à la grève, l’Union étudiante aussi. Direction place Guichard, où une assemblée générale doit décider de la suite.

Réactions
🎙️ Romain du collectif « Parents présents » :
🎙️ Samuel responsable syndical UDCGT :
🎙️ Kévin Le Saux (adjoint à l’éducation Lyon 7ème) :
🎙️ Boris Tavernier (député de la 2ème circonscription du Rhône) :






