Coupe du monde 2026 : Signé Trump…

Depuis le début de la Coupe du monde de 2026, se déroulant dans trois pays d’Amérique (Mexique, Canada et les États-Unis), chaque journée voit une nouvelle polémique se créer. À l’origine de ces dernières, le président américain Donald Trump impose ses lois au monde, et au président de la Fédération internationale de football d’association (FIFA), Gianni Infantino.

Le foot est un sport universel, où quiconque peut jouer ou arbitrer un match. La FIFA est totalement déréglée, et en pleine cacophonie générale. Ainsi, lors de la Coupe du monde 1978, la FIFA a autorisé que la compétition se dispute en Argentine, qui était en pleine dictature militaire, où les droits de l’homme et de l’équité étaient plus que bafoués. Maintenant on est en 2026, et les choses n’ont pas trop changé.

Un certain Donald Trump a créé son propre règlement concernant l’attribution des visas pour l’entrée sur le sol américain. Pour les Iraniens, l’arrivée dans la compétition est plus que tumultueuse. Ce n’est pas étonnant, il est en guerre avec ce pays. À contrario, les équipes marocaine et argentine ont eu moins de problèmes pour rentrer, normal, ce sont des pays amis, qui vont partir de la commission de la paix d’un certain….. Donald Trump. 

Le président s’attaque ici à un arbitre, plus que reconnu dans son métier. En effet, le meilleur arbitre d’Afrique, Omar Abdulkader Artan, une sommité dans le métier, a un seul défaut, être somalien. D’après Trump, il ferait partie d’une organisation terroriste. Après onze heures de garde à vue, l’arbitre devient une icône de son pays. Même l’UEFA lui a réservé le droit d’être arbitre de la Supercoupe d’Europe qui oppose le vainqueur de la coupe aux grandes oreilles et la coupe de l’UEFA. Cette dernière opposera le PSG et Aston Villa le 12 août prochain à Salzbourg (Autriche). 

Se faire expulser par Trump, finalement c’est sympa, surtout avec la notoriété qui s’en suit. Devenu une icône nationale dans son pays, il est aussi le symbole de ceux détestés par Trump à cause de leur origine, a du bon. Ainsi l’arbitre reste payé, pour rester chez lui. Il peut alors profiter la Coupe du monde, mais sans les désagréments, la pression, ni croiser le président américain. Du bonheur en barre et ça on aime !

Etienne Aazzab

Etienne a contribué depuis 2 ans dans le journal satirique FOUTOU’ART. Il a intégré l’équipe du « clic 2014 » : Collectif local d’informations citoyennes à partir de novembre 2013. Il rejoint le Lyon Bondy Blog à partir de janvier 2014. Twitter : @AazzabEtienne Ses sujets de prédilection : #Politique #Société #Sport

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