Les sapeurs-pompiers préparent les vaccins. Crédit : Kenza Sammari

Le Groupama Stadium ouvrait de nouveau ses portes ce mercredi 5 mai pour une opération de vaccination intensive. Initialement prévue du 5 au 7 mai, elle se poursuivra jusqu’au 9 mai.

Le groupe OL, La Région Auvergne Rhône-Alpes, Le Service départemental métropolitain d’incendie et de secours, et l’agence régionale de santé (ARS) s’allient pour cette nouvelle campagne dans ce lieu emblématique. L’objectif : 14 000 vaccinations soit 3500 par jour avec le vaccin Pfizer-BioNtech. Ce projet d’envergure est pris en charge à 100 % par la région. Un coût de 60 000 euros qui permettra d’intensifier la vaccination et « se retrouver le plus vite possible » selon Laurent Wauquiez, président de la région.  

150 personnes mobilisées par jour

La capacité vaccinale est également multipliée grâce à une organisation bien rodée. La préparation des doses se fait en amont et l’injection est réalisée par 75 sapeurs-pompiers formés en deux heures à la vaccination. 150 personnes sont mobilisées par jour dans le Groupama Stadium.

Jean-Michel Aulas, président de l’Olympique Lyonnais, se félicite de ce partenariat entre public et privé.

« L’objectif est évidemment de pouvoir travailler sur la pérennisation de ce lieu. Pour l’instant, il est ouvert sur des intervalles de temps courts et notre souhait commun avec l’ARS et Jean-Michel Aulas est que cet endroit devienne notre plus gros lieu de vaccination à l’échelle de la région », explique Laurent WauquiezLa région et l’État ont également décidé d’accompagner les petits centres en apportant leur soutien financier à une trentaine de communes. Pour la fin de semaine, le président de la région aimerait atteindre une cinquantaine de centres soutenus.

Cette opération pourrait vraisemblablement être reconduite à compter du 15 juin et cette fois-ci de façon permanente d’après Philippe Guetat, directeur départemental de l’ARS. Dans le Rhône, la campagne de vaccination devrait s’amplifier et s’intensifier dans les prochaines semaines.

Kenza Sammari