Echos sous le réverbère

Après « les Amoureux au ban public », nos rencontres se poursuivent avec une autre association lyonnaise, « échos sous le réverbère ».

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Leurs projets suscitent l’intérêt. Des associations locales émettent des initiatives qui résonnent pour leurs actions volontaires et citoyennes. Le Lyon Bondy Blog s’engage à rependre leur écho par cette série de portraits d’association.
C’est en 2010 que l’association Echos sous le réverbère voit le jour à Vénissieux grâce à trois amis : Julien Malassigné passionné de cinéma, Anca Bene de théâtre, et Mehdi Terry  de musique. Par la suite, Sophie Brunet (danse) et David Chek (son) viennent compléter l’équipe implantée au cœur de la pépinière du Centre Associatif Boris Vian (CABV) de Vénissieux.
Leur but : développer des projets pluridisciplinaires autour de trois axes que sont la création artistique, l’animation d’ateliers et les prestations diverses. Ils réalisent entre-autres des supports audiovisuels et théâtre-forum…
Si l’association se veut avant tout « vénissiane », depuis 2011, un autre projet est au cœur du collectif : Echos du Burkina. « L’année dernière,  deux membres du collectif, Anca et Julien sont partis au Burkina Faso pour la première étape du projet. Là-bas, ils ont animé des ateliers de cinéma et de théâtre avec des jeunes et des enfants. On a vraiment essayé d’élargir les disciplines », explique Sophie. Un projet construit en partenariat avec l’Association pour le Développement Rural Intégré (ADRI) basée à Kokologho (50 km de Ouagadougou) et la Compagnie de théâtre Marbayassa basée à Ouagadougou.

« J’ai un ami chez vous »

En octobre 2012, le résultat du travail réalisé en atelier (films d’ateliers, captations des spectacles de danse et de théâtre) au Burkina Fasso a été diffusé à des élèves du lycée Jacques Brel à Vénissieux. Une confrontation « indirecte » qui a permis de faire face aux stéréotypes. « Il y a beaucoup de préjugés, des deux côtés. Pour exemple, les Français ne s’attendaient pas à ce que le portable soit parmi le top 3 des objets indispensables pour un jeune africain », déclare Sophie. Depuis, une correspondance sous la forme de lettres numériques autour de vidéos réalisées a été mise en place entre les jeunes Burkinabais et les Français. Objectifs : Echanger et dialoguer pour mieux connaitre l’autre. Un projet qui se terminera peut-être par une vraie rencontre entre jeunes. Réponse dans les mois à venir !

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