Le 9 avril 2026, un homme détenu depuis plusieurs mois a comparu devant le tribunal dans le cadre d’une demande de remise en liberté provisoire, en attendant son procès prévu le 4 juin prochain.
L’accusé est poursuivi pour des faits de violences avec menaces et usage d’une arme, ayant entraîné une incapacité supérieure à huit jours, commis en récidive le 1er février 2026 à Vénissieux. Placé en détention provisoire depuis son interpellation, il espérait obtenir une libération en attendant son jugement.
À l’audience, son avocate est revenue sur les faits reprochés à son client avant de souligner son changement d’attitude depuis son incarcération. Selon elle, l’homme aurait pris conscience de la gravité de ses actes. Elle a affirmé qu’il reconnaissait pleinement les faits qui lui sont reprochés et regrettait profondément son comportement.
La défense a ainsi plaidé en faveur d’une remise en liberté provisoire, estimant que son maintien en détention n’était plus nécessaire jusqu’à son procès. Son avocate a également assuré au tribunal que son client ne supportait plus la pression et l’atmosphère de la prison et qu’il souhaitait « être en liberté provisoire en attendant son procès ».
De son côté, la procureure de la République s’est fermement opposée à cette demande. Elle a requis le maintien en détention de l’accusé, estimant que ce dernier représente toujours « une menace ». Selon elle, sa remise en liberté constituerait un risque pour la population.
Après avoir entendu les arguments des deux parties, le président du tribunal a finalement rejeté la demande de la défense. L’homme restera donc incarcéré jusqu’à son procès, fixé au 4 juin 2026. Affaire suivante
Écrit par Aïcha Sidibé





