Dry January 2026 : un mois sans alcool entre défi personnel et mouvement de santé publique

Chaque début d’année, de plus en plus de Français tentent l’expérience du « Dry January », ce défi venu du Royaume-Uni consistant à faire une pause avec l’alcool pendant tout le mois de janvier. En 2026, la tendance s’affirme, portée par les préoccupations de santé et de bien-être.

Cette année encore, le mouvement bénéficie d’un écho particulier, dans un contexte où les Français se montrent de plus en plus attentifs à leur hygiène de vie et à la gestion de leur consommation.

Une tradition récente qui s’installe

Lancé pour la première fois au Royaume-Uni en 2013, le concept du « Dry January » s’est progressivement imposé dans de nombreux pays européens, dont la France. L’objectif est simple : passer les 31 premiers jours de l’année sans consommer d’alcool. Ce défi, souvent collectif, séduit désormais un public varié, des jeunes adultes aux seniors, motivés par la curiosité, la santé ou la volonté de mieux contrôler leur consommation.

Selon un récent sondage publié début janvier 2026, près d’un Français sur six envisagerait de participer à cette édition. Les réseaux sociaux amplifient le mouvement, offrant conseils, communautés de soutien et témoignages quotidiens.

Des effets mesurables sur la santé et la consommation

Les bénéfices du Dry January font régulièrement l’objet d’études : meilleure qualité de sommeil, regain d’énergie, baisse de la pression artérielle et, pour certains participants, une prise de conscience durable sur leur rapport à l’alcool. Les associations de prévention soulignent également que même une courte abstinence contribue à réduire les risques à long terme liés à la consommation d’alcool.

Toutefois, certains professionnels de santé rappellent que ce défi ne saurait remplacer une démarche de fond pour les personnes confrontées à une dépendance. Ils encouragent une réflexion plus large sur les habitudes de consommation, au-delà du seul mois de janvier.Entre mobilisation collective et question culturelle

Si le mouvement rassemble de plus en plus d’adeptes, il suscite aussi des débats. Certains acteurs du secteur viticole ou de la restauration y voient un message stigmatisant vis-à-vis des traditions gastronomiques françaises. D’autres, au contraire, y voient une opportunité de développer une offre alternative, avec la montée en puissance des boissons sans alcool ou à faible teneur en alcool.

À mesure que l’initiative s’enracine, « faire un Dry January » s’installe dans les conversations du début d’année comme une forme de « reset » collectif. Entre geste de prévention et nouvelle habitude culturelle, ce mois sans alcool semble désormais faire partie du paysage des bonnes résolutions de janvier.

Etienne Aazzab

Etienne a contribué depuis 2 ans dans le journal satirique FOUTOU’ART. Il a intégré l’équipe du « clic 2014 » : Collectif local d’informations citoyennes à partir de novembre 2013. Il rejoint le Lyon Bondy Blog à partir de janvier 2014. Twitter : @AazzabEtienne Ses sujets de prédilection : #Politique #Société #Sport

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